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A seulement quelques mois des échéances présidentielles et législatives, la question politique n'a jamais été aussi cruciale. 2007... Les étudiants doivent saisir l'occasion de s'impliquer davantage et de participer au débat. Au sommaire donc de ce blog : Vie Etudiante Tourangelle, Cafés Po, Billets d'Humeurs... Nous prévoyons également de publier les souvenirs étudiants de nos élus, tant  locaux que nationaux.

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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 18:49

     Alors que chercheurs, psychologues et médecins spécialistes de l’enfance se sont réunis pour déterminer quelle méthode d’apprentissage de la lecture adopter dans l’enseignement primaire et ont conclu que le retour à la méthode du « b.a.-ba » serait la plus appropriée, les syndicats d’enseignants se mobilisent pour dénoncer « l’autoritarisme » du ministre de l’Education Nationale, Gilles de Robien, jugeant inacceptable que l’on impose aux professeurs une méthode d’enseignement et que ceci constitue un affront aux libertés individuelles. Il semble que les syndicats d’enseignants, dans leur logique de contestation et d’opposition perpétuelle oublient dans quel intérêt cette décision a été prise. Aujourd’hui, environ 10% des élèves arrivent en 6ème sans savoir lire et cette tendance se poursuit il est donc urgent de réagir face à cette situation. Si les spécialistes prônent un retour de la méthode du « b.a.-ba », c’est bel et bien parce qu’ils ont déterminé qu’il était plus facile pour un enfant d’apprendre à lire par cette méthode. Si les syndicats d’enseignants pensent que le respect de leurs libertés est important, il me semble que la liberté pour un enfant de comprendre l’écriture l’est aussi !

 

Ce genre de polémique est récurrente à l’Education Nationale, cependant, on peut s’estimer heureux, les syndicats n’ont pas menacé de faire grève (pour une fois), pourtant c’est une règle dans l’enseignement, quand on se sent « investi d’une mission de service public », on se doit « d’avoir le courage » de descendre dans les rues pour contester. La gestion bipolaire de l’Education ministère-syndicats se fait au détriment de l’efficacité de l’éducation et dessert les intérêts des élèves. A cause de l’ingérence des syndicats de gauche dans les affaires de l ‘Education Nationale, on arrive à une situation de paralysie de l’Education, où aucune réforme n’est possible et où chaque ministre refile « la patate chaude » à son successeur, le mammouth ne veut pas bouger …sauf, peut-être, s’il s’agit de « revalorisation de salaires » ! Et oui, quand le mammouth bouge c’est uniquement pour tourner à gauche…à force de tourner dans le même sens on tourne en rond !

Il semble qu’à la FSU ou au SNES on n’ait pas bien compris pourquoi de plus en plus de parents choisissent de retirer leurs enfants de l’enseignement public.

Commençons par l’absentéisme, non, pas celui des élèves, mais celui des professeurs…une enquête récente publiée par le Figaro le 22 septembre, montre qu’un enseignant du public est absent en moyenne 17 jours par ans alors qu’un enseignant du privé ne manque que 12 jours de cours par an. On tombe donc plus souvent malade quand on est prof dans le public…c’est bien connu !

Certains n’hésiteront pas à affirmer que les formations des professeurs dans le public sont plus longues et plus rigoureuses, oui, évidemment comme si deux mois de vacances scolaire (durant lesquels les profs sont payés) ne suffisaient pas, et comment expliquer dans ce cas que le privé avec moins de moyens pour financer la construction de laboratoires ou l’achat de  matériel informatique obtienne de meilleurs résultats au bac ?

La désertion de l’enseignement public n’est pas une tendance anodine, mais dénote au contraire l’inefficacité de l’Education publique en France et le nombre croissant d’enseignants qui se bornent à ne faire que ce pourquoi ils sont payé (et encore…).

C’est tout un pan du dogme socialiste qui s’écroule : le modèle socio-éducatif français est un échec et les syndicats de gauche refusent de voir cette vérité en face.

Cette situation ne peut plus durer, on ne peut plus continuer à sacrifier l’éducation de milliers de jeunes sur l’autel du dogme socialiste, c’est pourquoi, la réforme de l’Education Nationale est une nécessité qui constitue une branche majeure du programme défendu par Nicolas Sarkozy. Défendons notre avenir et l’avenir des générations futures.

 

 

 

Brice

Par POP' ETUDIANTS - Publié dans : Billets d'Humeur
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